L’équipement est facile à transporter et simple à installer. Les règles sont claires sans être contraignantes. Les formats peuvent s’adapter à différents parcs, à différents groupes et à différents rythmes.
L’objectif n’est pas d’éliminer la structure, mais de la garder assez souple pour qu’elle serve les joueurs plutôt que de les dominer.

Nous sommes des gens qui, un jour, ont regardé le monde urbain et ont compris deux choses :
1. elle se prend beaucoup trop au sérieux ;
2. nous, pas du tout.
Nous jouons non pas par défi à la gravité du monde, mais en complément.
Avec une légère ironie, mais un respect total...

Une application simple accompagne le jeu. Elle gère les scores, facilite le partage et prend en charge les nouveaux formats dès leur apparition. Elle fluidifie l'expérience sans la complexifier...

Mais après tout… pourquoi pas ? Le DiscAim a commencé comme un simple ajustement personnel. Je voulais une façon de rester en mouvement qui respecte l’âge, l’attention et l’espace public ordinaire. Ce que j’ai d’abord essayé pour moi-même est devenu, tranquillement, quelque chose que d’autres ont eu envie d’essayer aussi...
Âge ? Peu importe.
Genre ? Pas de souci.
Corps, forme physique, expérience ? Encore moins.
Nous ne divisons pas les gens en « forts » et « pas forts ».
Nous les divisons entre ceux qui jouent aujourd’hui et ceux qui se joindront demain…

DiscAim fonctionne, mais il évolue volontairement. Différents formats sont testés dans l’espace réel et ajustés au besoin. Certaines variations restent ; d’autres disparaissent tranquillement.
La structure se développe par l’usage, et non seulement par la théorie…
